jeudi 27 mars 2014

Les mystérieuses orchidées

 
Orchis sureau - Dactyloriza sambucina

 

Qui sont-elles?

Les orchidées sont sans aucun contexte très à la mode, et ce depuis quelques années. Elles rivalisent de couleurs chatoyantes et de formes des plus extravagantes.
Nous avons souvent dans l'idée et a tort que les orchidées ne peuvent se trouver que dans des contrées lointaines. Mais ce n'est bien évidemment pas le cas, car il est très courant d'en rencontrer dans nos régions.
Toutes les orchidées font partie de la famille des orchidacées. Cette appellation vient du grec ancien puis du latin "orchis" - qui signifie "testicule" car les racines des orchidées en rappelleraient la forme.
Apprenons donc à faire plus ample connaissance avec les orchidées et essayons de comprendre pourquoi elles fascinent tant notre imaginaire.

Ce qui entretient le mystère et la fascination

Mycorhize

 

Comme tous les végétaux, mais plus encore, la présence des orchidées dépendant de la présence de champignons dans le sol, et ils sont propres à certaines espèces. Elles entretiennent un rapport symbiotique avec ces derniers, c'est à dire que les champignons vont puiser dans le sol certaines substances nécessaires aux orchidées, et vice et versa. On appelle ce phénomène la mycorhize. C'est aussi pour cette raison que l'on trouvera souvent des taches d'orchidées d'une même espèce localement. 


Forme variée des fleurs et pollinisation

 

Les orchidées donnent l'impression qu'elles rivalisent d'imagination tant les couleurs et les formes de leurs fleurs sont variées et colorées. A part une espèce en Europe, le sabot de Vénus qui a une fleur solitaire, les fleurs forment une sorte d'épi appelé racème.

Fleurs solitaires de Sabot de Vénus - Cypripedium calceolus
Photo de M. Cuissard, importante station en Côte d'Or

Ces formes ont un objectif: la pollinisation en vue de perpétuer l'espèce.
La pollinisation est en effet réalisée par divers insectes. Certaines orchidées imitent même des insectes pour les attirer, d'autres ont des formes qui vont nous évoquer des choses connues, comme vous verrez plus loin, mais cela reste une vision anthropomorphique.


Les orchidées de chez nous

 

Où les trouver? 

 

Vous trouverez des orchidées partout en France et en Europe, principalement dans les milieux découverts car elles ont besoin de lumière pour fleurir , c'est à dire les prairies de tous types, les endroits où la végétation est basse, mais aussi les bois clairs. Elles sont présentes en plaine comme en montagne

Pour ma part, je trouve des orchidées partout où je me rends, et avec l'habitude, c'est le genre de plante que l'on sait à coup sûr reconnaître et trouver. L'identification précise de l'espèce n'est par contre vraiment pas facile. 

Album photo



Orchis militaire - Orchis militaris




Cette très belle Orchis militaire (Orchis militaris) se trouvait dans un sous-bois clair à deux pas de chez moi. Son nom vient de la forme de ses fleurs qui rappelle un casque militaire...


  

Orchis sureau rose - Dactyloriza sambucina











Dans la Drôme, tout près de Crest, j'ai trouvé de très belle colonies de Orchis sureau (Dactyloriza sambucina). 












Orchis sureau jaune - Dactyloriza sambucina



Cette espèce a la particularité d'avoir ces deux couleurs rose ou jaune clair, et d'avoir parfois un parfum agréable qui peut ressembler à celui de la fleur de sureau. Pour ma part, celles-ci n'étaient pas odorantes.









Orchis pourpre (Orchis purpurea)









J'y ai également vu plusieurs orchis pourpres (Orchis purpurea) dont les fleurs ressemblent à de petits bonshommes.










D'autres orchidées drômoises dans cet article!

Les Alpes de Haute-Provence sont très riches en orchidées diverses. On y trouve de très belles ophrys (Ophrys sp.) dont je n'ai malheureusement pas pu identifier l'espèce. 


Ophrys (espèce indéfinie)



Orchis bouc - Himantoglossum hircinum





L'orchis bouc (Himantoglossum hircinum) connue pour ces fleurs délicates et très odorantes, porte bien son nom, elle sent fort! Cette orchis est présente un peu partout en France et dans le nord de la Suisse.














Céphalanthère à longues feuilles - Céphalantera longifolia


La Céphalantère à longues feuilles (Céphalantera longifolia) nous fait la grâce de ses imposantes fleurs blanches, elle est surtout présente dans la moitié de la France et dans toute la Suisse. 









Epipactis (espèce indéfinie)






 Les Epipactis (Epipactis sp.) ont des tâches de présence très locales, le genre épipactis couvre de nombreuses espèces.












Nigritelle noire - Gymnadenia rhellicani




En haute montagne, dans le nord de la Suisse, j'ai eu la joie de découvrir la Nigritelle noire (Gymnadenia rhellicani), qui se distingue par sa belle couleur, mais aussi par son parfum de chocolat. Un régal pour le nez tout au long de la randonnée. Elle est localement présente dans les Alpes du Sud et en Suisse.

















Ophrys probablement araignée





Enfin, lors de ma visite en Corse l'année passée, j'ai pu à nouveau rencontrer une Ophrys, peut-être l'ophrys araignée (Ophrys sphegodes)















Sérapias (espèce indéterminée)





et plusieurs espèces indéterminées de Sérapias (Serapias sp.) assez typique de la Corse.

Sérapias (espèce indéterminée)





mardi 18 mars 2014

Abri de survie au potager!


Stage survie
Abris forestier individuel. Ici la couche de feuille morte est un peu trop juste.


On me demande d’écrire des textes sur la survie…

Alors… je vous présente un tunnel pour les semis de printemps ! Si si je vous jure, c'est pas des salades!

Quel rapport me direz-vous ?

Simplement la capacité à s’adapter, la capacité de transférer ses compétences d’un domaine à un autre.

Lors des stages de vie et survie que je propose, les 3/4 de ce que j’enseigne, de ce que je transmets aux stagiaires sont des connaissances qu’ils ont déjà (le savoir, pas forcement le savoir-faire). Elles sont abordées sous un autre angle de vision, transposées et adaptées aux besoins du moment. On regarde en laissant de côté les formatages sociaux-culturels, le conditionnement à étiqueter et définir les choses, les situations, pour aller au pragmatique, à l’essentiel. Enfin, on passe cette connaissance élargie au savoir-faire, puis au retour d'expérience. Et vice versa.

Regarder et écouter en soi et autour de soi avec tout son corps, de tout son être, c’est une base de l’adaptation, de la vie et survie. Notre véhicule dans la vie c’est notre corps, il est en permanence en relation avec ce qui nous entoure : la température, l’hygrométrie de l’air, la fatigue, la visibilité, le moral, l’ambiance d’un lieu… il suffit juste d’en reprendre conscience, de retisser ce lien avec soi et le milieu dans lequel on baigne.

Un peu de jardinage… ?

Pour cet exemple-ci, ce sont les connaissances en jardinage.

Ici l’abri est réalisé avec des matériaux de récupération, comme souvent en survie, on fait avec ce que l’on a.

Quelques bouts de ficelle, deux morceaux de vieille bâche, et du bambou. En pleine nature, cela pourrait être, un lacet de chaussure, une couverture de survie (voire l’article sur le poncho) et quelques jeunes branches souples de noisetier.

L’écoute.

Tout d’abord, je me mets à l’écoute de mes besoins, ici cultiver des semis en optimisant la chaleur et la luminosité, donc l’ensoleillement. Tiens, cela me rappelle quelque chose ! Gamin, je me souviens d’une randonnée, où après avoir passé une nuit bien froide sur un col, nous remontions mon père et moi une pente pour chercher les premiers rayons du soleil matinal.

La vie qu’elle soit sous forme de graine ou d’être humain, les deux en devenir, ont besoin de certains facteurs pour vivre, s’exprimer. Bien sûr ces facteurs sont variables suivant la forme de vie. Bref notre corps à besoin de ses 37.5°C et ces graines (celles que j’ai choisies), pour germer, d’un minimum d’une terre à 14°C !

J’écoute le lieu, les vents dominants, quand il pleut, j’observe les endroits où la terre reste sèche, ceux où il se forme des flaques, etc… Comment ce qui m’entoure vit, réagit, bouge,….

preparer semis potager

Là c’est parfait, un ensoleillement optimum toute la journée, deux murs exposés sud-ouest, protégés des vents dominants (notamment celui du nord, bien froid dans la vallée de Lyon) donc un endroit qui me garantit un bon réchauffement de la terre. Ce n’est pas par hasard que les lézards viennent ici !

Petite astuce de jardinier, si vous vous arrêtez à ce stade et que vous avez semé, pour éviter que les chats viennent y déposer leurs méfaits  ou que les oiseaux piquent les semis, disposez des branchages en travers. En vie en pleine air si vous ne voulez pas attirer les curieux  utilisez le même principe, trouvez un coin pour bivouaquer où l’accès est discret et disposez quelques obstacles naturels naturellement! Les gens sont comme l'eau, si ils ne sont pas déviés, ils vont tout droit!

La réalisation.

Après avoir fini de préparé le lit de semence (la terre a été aérée quelques semaines avant et amendée par du compost) je réalise une structure en bambou.

Pour ceux qui seraient intéressés par la couche du bipède en mode vie et survie, je vous invite à faire un transfert des connaissances décrite dans l’abri à hérisson. Ben oui, faut savoir lire entre les lignes, c’est aussi un blog sur la survie ! Ils sont cachés là aussi les articles sur la survie ;o)

structure bambou serre tunnel semis potager

La structure aurait pu être plus basique, mais le bambou offre tellement de possibilités que j’en profite pour le bâtonner et utiliser des lames bien souples pour créer des arceaux. Tiens ! Mes maigres connaissances en confection d’arc s’expriment ici !

mini serre semis jardin potager


Les deux morceaux de bâche viendront coiffer le tout, bien maintenus par de la terre, et quelques lourdes pierres pour faciliter l’utilisation des parties amovibles. La température grimpe vite en journée, à titre d’exemple, je relève un 32°c à l’intérieur de la serre en milieu d’après-midi alors que sur le thermomètre à l’entrée de chez moi (mur à l’ombre) il ne fait que timidement un 12°c. Bien sûr, ce ne sont que des relevés concernant la température de l’air à un moment optimal, quand on sait qu’un être humain est plus sensible (20%) à l’émission de chaleur par rayonnement, on optimisera alors se type de « chauffage ». Un chauffage par convection, aura tendance à refroidir légèrement, en effet, une fine couche d'air chaud enveloppe le corps, c'est l'une des fonctions de nos poils, or le courant d'air créé par un chauffage par convection va venir perturber, voire chasser cette couche d'air chaud qui nous entoure, et ainsi nous refroidir légèrement.

Tiens, j’ai parlé de serre aussi… ça me rappelle le fameux effet de serre ! Et une de plus ! En effet, une nuit couverte de nuage sera beaucoup moins froide qu'une nuit sans. Comme un abri monté sous un couvert végétal sera mieux protégé du gel.

adaptation survie tunnel serre semis potager

analyse survie
Tiens ça condense...!?... ça me rappelle encore une certaine technique pour récupérer de l'eau ;o)

S’intéresser aux phénomènes météo est un point clef pour celles et ceux qui s’immergent un peu plus au contact de la vie en plein air.

Dans les jours qui suivent, guettez les éventuelles limaces et germes d’herbes indésirables. Laissez tranquillement un microclimat et une inertie thermique s’installer, puis commencez vos semis. Pensez à bien aérer en journée ensoleillée, pour éviter toute pourriture et surchauffe. Pensez à bien refermer avant le soir, pour garder un peu de chaleur sous abri et éviter les gelées matinales.


Autres applications.

 Les tuteurs faits maison en bambou qui serviront de support aux haricots mange-tout puis aux pieds de tomate. Adapté en survie cela donne une structure de base en trépied pour un abri, il suffit d'adapter la taille des perches.

Tuteur en bambou permaculture
Tuteur de jardin.

stage survie forêt
Même structure, deux applications différentes.

Le fameux réflecteur des manuels de survie, (qui cela dit en passant est généralement très mal expliqué donc peu ou pas compris) ici l'idée a été d'adapter le principe de construction pour contenir un compost!

anticipation survie permaculture construction mobilier compost jardin
Après 2 années de service, il n'a pas si mal vieilli!

Stage CEETS N3 sur 1 WE de pluie... après 3 semaines de pluie!
Les instincts primitifs ressortent ;o)


Au potager, une bonne couche de neige recouvrant les végétaux protège du gel. En effet, on retrouve le principe de l'isolation avec l'air emprisonné entre les flocons. En vie et survie dans un milieu enneigé, il ne reste plus qu'à faire de même.

Jardin au repos sous une fine couche de neige

Quinzy, abri de survie formé d'une grosse bute de neige creusée. Celui ci pouvait accueillir 3 personnes.


Enfin, ici, une application hors jardin, mais plus vie et survie en milieu naturel.
Réparer un bouchon de gourde fendu avec le même principe que l'on utilise pour réparer un canoë kayak.
Mais cette fois avec un simple briquet ;o)


réparer, nalgene, survie
Refondre pour souder.

En résumé.

Voilà, apprendre la vie et survie en milieux naturels, c’est un peu comme l’anatomie et la physiologie de la nature, une fois que l’on a compris comment elle fonctionne, et comment nous fonctionnons, quelles sont ses lois, il n’y a plus qu’à jouer avec.


Logo, unisversnature, stage survie



mercredi 5 mars 2014

Les nichoirs 2/3 - Fabrication



Pour lire l'article d'introduction des nichoirs et tous ses bons conseils c'est ici!

Les matériaux et outillages :

_Une ou plusieurs planches de coffrage non traitées d’une épaisseur d’au moins 2 cm pour assurer l’isolation et la résistance de l’ensemble face aux intempéries. Les dimensions peuvent varier, adaptez vos nichoirs avec ce que vous trouverez comme matériaux, mais uniquement en bois massif non traité. Evitez les planches avec des défauts, vrillées, trop abimées, celles qui ont pris l'humidité. Nœuds et attaques de xylophages sont aussi à éviter.

_Quelques outils comme un mètre, crayon de charpentier (gros crayon à papier ;o) ), ...

_Il vous faudra de quoi découper les planches, scie, scie sauteuse, scie circulaire…

_Pour réaliser le trou d'envol, utilisez une tarière ou une perceuse munie d'une scie cloche, le tout au bon diamètre. Si vous ne possédez ni l'une ni l'autre, vous pouvez effectuer une ouverture avec la scie en enlevant l'un des coins du panneau avant (cf. dessin si dessous). Enfin, il vous faudra une lime à bois pour adoucir les bords du futur orifice.

 

_De quoi fixer les planches ensemble comme des clous et un marteau ou une perceuse, des vis et un tournevis.

_ Pour l’entretien du bois et l’étanchéité, du mastique, de l’huile de lin et un peu de térébenthine pour la diluer légèrement, ainsi qu’un bocal, un pinceau et quelques vieux journaux et chiffons pourront vous être utiles.

_Le nécessaire pour le fixer sur un mur : perceuse de la marque « quivabien » cheville, vis…
Ou sur un arbre : sangles ou fils de fer solides et prévoir une protection pour ne pas abimer l’écorce.
Enfin, un solide poteau à la bonne hauteur et bien fixé sera aussi très efficace !

_Et surtout, n'hésitez pas à vous faire aider. Travaillez toujours en sécurité avec des outils de qualité et bien entretenus, sans oublier les protections nécessaires, gants, lunettes, casque anti-bruit...

La confection pas à pas :

Il existe différents types de nichoir, que l’on peut classer en trois catégories, les nichoirs fermés comme le type « boite au lettre », les nichoirs semi-ouverts et les nichoirs sous forme de plateau, comme pour les merles par exemple.

Je vous présente ici la confection d’un nichoir type « boite aux lettres » pour mésange charbonnière.
Les dimensions peuvent sensiblement être différentes suivant l'épaisseur des planches et l'esthétique du modèle réalisé.

 

Commencez par découper votre planche aux gabarits du nichoir escompté.

 
Voici quelques éléments découpés préparés et pré-percés.



Réalisation de rainures pour aider les oiseaux à monter les parois
Préparez vos pièces de bois comme ici en créant des rainures internes qui aideront les oisillons a remonter à la sortie.















Assemblez les pièces de bois en les ajustant le mieux possible, finissez l'ajustement à la ponceuse si nécessaire.

Quelques petits conseils:
Pour éviter que le bois ne fende, n'alignez pas les vis ou clous sur une même fibre de bois. Pré-percez les trous à vis si nécessaire, et utilisez un corps gras (savon, huile, ...) pour faciliter le vissage.
Pour les clous, aplatissez au préalable les pointes, cela permet d'écraser le bois au lieu de le fendre.
Enfin, pour une meilleure solidité, alternez l'axe de pénétration des vis ou des clous dans le bois.


N'oubliez pas le trou d'envol, légèrement incliné, ce qui assure une meilleure protection aux intempéries et facilite l'accès.




Ici l'accès se fera par l'arrière avec un panneau
pivotant sur l'axe des deux vis du haut.
Enfin, prévoyez un système pour avoir accès à l'intérieur lors de l'entretien annuel.



Un autre modèle pourvu du même système
expliqué précédemment.
On peut voir une pièce de métal
pour la fixation au mur.

Détail de l'ouverture





Ici, l'accès se fera par le fond, la visse du fond sert le poignée fixe.
Celles sur les côté servent de charnière.

Pour finir, mastiquez les endroits sensibles aux intempéries et appliquez plusieurs couches d'huile de lin sur l'extérieur uniquement. Attendez bien que le bois ait séché entre chaque couche.




Quelques dimensions type :

Les dimensions qui suivent sont les mesures internes standard. Si le nichoirs est plus grand, l'oiseau s'y adaptera en le comblant avec plus de matériaux. La sittelle, par exemple, si elle en à besoin, redimensionne le trou d'envol avec un mortier de boue. C'est ainsi que l'on trouve parfois des nichoirs spécifique à un type d'oiseau occupé par d'autres.
Dimensions en centimètres, respectivement : Largeur X Profondeur X Hauteur - Trou d’envol.
Type "boite aux lettres" :

Mésange bleu, noire, huppée, nonnette, à longue queue… : 10x10x20 – 2,5 à 2,8 cm.
Mésange charbonnière : 10x10x20 (voir 25) – 3 à 3,2 cm.
Sittelle torchepot : 10x10x25 – 4 à 4,5 cm.
Torcol : 10x10x25 – 3,2 à 3,5 cm.
Rouge-queue à front blanc: 15x15x15 – 8x8 cm.

Type ouvert et semi-ouvert :

Rouge-gorge à front blanc : 10x10x25 – 32x46 cm.
Rouge-queue noir : 12x15x15 – 40x15 cm.
Gobe mouche : 15x15x20 – 7x18 cm.

Ici un exemple de nichoir ouvert. Très simple à réaliser









Une variante du modèle précédant, plus esthétique


Enfin, un modèle semi ouvert, simple et économique

Et pour l'entretien, consultez l'article les nichoirs 3/3 - entretien et conseils.


fabriquer nichoirs oiseaux bois